Glaïeuls Nori : un violet profond qui structure tout le massif
Ce qui frappe d’abord chez le Glaïeul Nori (Gladiolus nori), c’est l’intensité de son violet velouté, une teinte rare qui capte la lumière du soir. Cette plante à fleurs vivace atteint 1 mètre de hauteur, avec un port parfaitement érigé qui apporte de la verticalité au jardin. On la plante au soleil, en pleine terre ou en pot, du mois d’avril à juin, pour une floraison spectaculaire de juillet à septembre. Sa vocation première : offrir de longues hampes florales idéales à couper.
Pourquoi le Glaïeul Nori tient si longtemps en vase
Ses fleurs s’ouvrent progressivement du bas vers le haut de la tige, ce qui prolonge le spectacle sur plus d’une semaine. Coupez la hampe quand les deux premiers boutons s’entrouvrent : le reste s’épanouira chez vous. C’est ce qui en fait des fleurs coupées longue tenue, plus généreuses que bien des variétés classiques.
Réussir la plantation de vos oignons de glaïeuls
Ces bulbes de Glaïeul, en réalité des cormus, aiment un sol drainant et détestent l’eau stagnante qui les fait pourrir. Espacez-les de 10 à 15 cm et échelonnez la plantation sur trois semaines pour prolonger la floraison. Sur les grandes tiges exposées au vent, un léger tuteurage évite qu’elles ne ploient.
Gladiolus nori : rustique mais à hiverner au bon moment
Rustique jusqu’à -22°C en zone 6a, le Nori supporte les hivers doux, mais dans les régions froides et humides, mieux vaut déterrer les cormus après les gelées et les stocker au sec. C’est l’erreur classique à éviter : les laisser en terre gorgée d’eau tout l’hiver. Comme les autres bulbes d’été, il récompense chaque année ce petit geste par une floraison encore plus vigoureuse.


























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